J'aurais aimé être un gangster. Vendre de la coke, pouvoir fumer de l'herbe toute la journée. Sentir les picotements au moment de passer la douane, les valises remplies de fric. Rrrrh. Retour à la réalité. Dans quatre jour c'est la rentrée. Je me lève chaque matin, je bois du chocolat et je regarde la TV. Et lundi, mon reveil sonnera, je prendrai le métro, ligne 14 puis ligne 7 et je déboucherai rue du Faubourg Poissonière, où je retrouverai mon triintrin quotidien. Les heures passeront. Les cartouches d'encres se videront et les feuilles blanches se rempliront. A midi je mangerai mon écuelle William Saurin, et je maudirais les mathématiques. La récréation se fera au toilette, rituel auquel je m'adonne avec d'autres filles à chacunes des récréations de chaque jours. Le soir, je ferais mes devoirs, et j'irai sur l'ordinateur, inutilde de préciser où précisément - pour les abrutis, autrement dit : facebook. On mangera à table, un plat genre steak, beefsteak, rumsteak, que mon père aura préparé dans la cuisine aux placards orange. Dans mon lit, passé onze heure, je lirai Zola, et je m'endormirai dessus pendant plusieurs jours. Et puis il y aura des changements, on s'enerve pas, soudain les amis du samedi, la fête du samedi soir, les DST - comme ça, ça fait penser à MST, et ben c'est pire. Je vivrai ça, every day, en pensant à ce que la vie aurait pu faire de moi. Remarquez, c'est pas comme si je m'ennuyais, loin de là, mais ça, se sera ma vie. Passionant, non ?


Louise vous souhaite une agréable nuit.


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# Posté le dimanche 15 février 2009 17:21

Modifié le dimanche 31 mai 2009 16:31

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C o m m e n t v e u x t u f a i r e a u t r e m e n t ?
L e s y e u x p o u r l e p l a i s i r d e s y e u x .
N o u s n e s o m m e s p l u s q u e d e f a u x b r a n l e u r s r o m a n t i q u e s.
I l y a d e s g e n s q u i v o u s r e n d e n t h e u r e u x.
C e c i e s t u n v i d a g e d e t ê t e d e f i n de s o i r é e.
D o n c c e c i n' e s t p a s u n e p i p e.
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# Posté le mardi 20 janvier 2009 12:25

Modifié le lundi 02 février 2009 14:15

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Pourquoi les autres, sont-ils heureux ?

Demain dès l'aube, à l'heure où blanchie la campagne,
Je partirais. Vois-tu je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne,
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai, les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et, quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe,
Un bouquet de houx verts et de bruyère en fleur.

Victor Hugo.


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# Posté le samedi 17 janvier 2009 11:35

Modifié le dimanche 15 février 2009 17:03




Ecoutez, C'était une nuit. Le pape Urbain II avec son pote Rural déambulaient silencieusement dans la ville de V***. Rural était l'un de ses hommes qui sont médecins jusqu'aux bouts des ongles - il avait longtemps éxercé dans un village, mais ses patients étant morts, il n'en avait pas repris d'autres. On voyait dans les pupilles de ses yeux se refléter encore l'orgueil que toutes ces années lui avaient fait obtenir, on l'y voyait encore, tirant fortement le BRIDON de son cheval fougueux - bien qu'il était encore jeune, il était de ceux, qui marchent souvent sur leur BRIDONS, pour je ne sais quelles aventures. Ils marchaient tout deux, dans la ville calme. Ils croisèrent soudain un couple, tel un groupe de Canova, l'homme ne se distinguant pas de la femme, ils étaient comme un tourbillon représentant si bien la Force et la Jeunesse. Urbain II se pencha sur son ami, et lui dit - d'un ton qui se voulait détaché - qu'il s'agissait là de Hauteclaire, dit Eulalie plus courament, et de son époux Godefroy de Bouillon - homme qui aimait beaucoup les carottes, si bien, lui confia-t-il, que toute la contrée le surnommait fesses rosées.

B*rb*y D'Aur*v*lly




# Posté le mercredi 19 novembre 2008 08:43

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 14:14